Lundi 6 septembre 2010
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ECHINODERME
Comatule et ponte ( tâches blanchâtres )
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Le président de la Commission Biologie du C.P.S
est fier de vous faire savoir la réussite à l'examen organisé par la FFESSM
Commission Environnement et Biologie Départementale du Vaucluse ,
de Maryline et Véronique
au Niveau 2 de PLONGEUR - BIOLOGIE
ainsi que l'obtention PLONGEUR INITIATEUR en BIOLOGIE pour Nicolas
.
Dès la saison prochaine , nous vous proposerons
des plongées accès sur la découverte à biologie marine , apprendre un peu plus sur cet environnement marin ,
que nous tous plongeurs côtoyons sous l'eau .
Encore un grand bravo à vous trois !
Le président de LA COMMISSION BIOLOGIE du C.P.S
Patrick CHABERT.
Par Responsable CPS 84.
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Lundi 7 juin 2010
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En pleine action !
Voici un nudibranche Cuthona bleue pondant sur une algue .
Clef d'identification
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Près de 20 mm de long
Corps d'une couleur généralement blanc laiteux
Cérates montrant une zone centrale bleue et une zone terminale jaune vif
Rhinophores et tentacules buccaux lisses, assez longs aux extrémités blanches à jaune opaque
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Distribution
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Côtes méditerranéennes occidentales ; Atlantique ouest (depuis la Scandinavie, les côtes britanniques, jusqu’au littoral tropical africain du Sénégal. Egalement rencontrée aux Canaries, aux
Açores…).
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Biotope
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Eaux peu profondes circalittorales. A chercher sur des hydraires.
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Description
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Cuthona caerulea, un éolidien, possède une longueur totale, lors des observations les plus fréquentes, comprise entre 10 mm et 25 mm.
Cette taille varie non seulement selon le stade de croissance mais aussi selon le secteur géographique où il est observé.
Les cérates, sur le dos (ou papilles dorsales), s’organisent assez régulièrement en 6 à 10 bouquets de papilles (2 à 4 papilles chacun en général) en vis-à-vis,
semblables à des lignes. Leur coloration peut être assez variable, mais les couleurs les plus couramment rencontrées sont (d'après les observations des auteurs) les suivantes : depuis la
base de la papille, la couleur est celle du corps, blanc laiteux à transparent ; au milieu de cette papille dorsale, on remarque un anneau central large et bien
délimité bleuvif (pouvant éventuellement varier de noir à vert) ; sur le dernier tiers du cérate et conjoint à l’anneau bleu, un
anneau jaune vif terminal (pouvant éventuellement varier de rougeâtre à orange). Enfin, on peut souvent distinguer en s’approchant fortement, un point blanc
correspondant aux cnidosacs*.
Quelques variations de couleurs sont encore décrites dans la littérature (notamment par [Picton 1994]) : fin anneau jaune sous l’anneau bleu central ou encore des ponctuations pâles au même
endroit… Parfois la glande digestive visible au travers du tégument apporte sa couleur sombre.
A l’avant, la tête porte une paire de rhinophores* assez longs, non lamellés, clairs, diaphanes à transparents, mais dont les extrémités
deviennent blanc opaque ou jaune opaque pâle.
De même, on distingue à l’avant une paire de tentacules oraux (ou palpes labiaux), plus courts que les rhinophores mais qui présentent une coloration semblable,
de blanc à jaune.
Une ligne de même couleur marque la partie terminale du pied de l’animal, depuis les derniers cérates jusqu’à la queue.
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fiche extraite de DORIS
http://doris.ffessm.fr/fiche.asp?varpositionf=37&fiche_numero=664&origine=recherche
Détail de la ponte .
PHOTOGRAPHIE V.DUCELLIER
2010 GIENS
Par Responsable CPS 84.
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Lundi 10 mai 2010
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07:03
Au hasard d'une photo macro ...
Voici une photo prise par Pierre lors de la journée photo à Marseille . En analysant de plus près cette photo au stage , nous avons découvert ces petites
formes étranges bleutées à proximité d'autres pontes sur cette algue verte . La présence et l'aide du Biologiste Photographe ORIOL http://orioltorrents.blogspot.com/ , nous a permis d'en savoir un peu plus en postant pour nous sur Doris cette
photo mystérieuse .
Voici la réponse de Doris : CLIC LIEN ET SUR LA PHOTO N° 4541 /
http://doris.ffessm.fr/forum_liste.asp?temp=0&PageCourante=16&page=Suivant&origine=detail&mapageliste=1
Donc des larves d'ascidies, de même famille que les Clavelines pour vous donner un exemple, la larve de la Claveline ressemble à un
tétard et peut ainsi se déplacer afin de se fixer sur le support qui lui convient .
Les ascidies (Classe Ascidiacea) sont des animaux marins qui
appartiennent au sous-embranchement des urochordés, ou tuniciers. Des découvertes récentes suggèrent que les ascidies sont un groupeparaphylétique.
PLUS INFOS / http://fr.wikipedia.org/wiki/Ascidie
http://doris.ffessm.fr/fiches_liste_recherche.asp?nomcommun=ASCIDIE&rechnom=OK
Par Responsable CPS 84.
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Dimanche 25 avril 2010
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06:40
Lieu du stage à la Couronne
2ème Stage de Biologie :
Encore de belles plongées et des cours très bien présentés par ceux prétendant au Niveau d' Initiateur .
Nicolas a du répit ... jusqu'en Mai pour préparer et donner son cours sur les Mollusques à la prochaine session BIO !
Nous avons classé , ordonné les différentes espèces ... tout n'est pas si évident ! Mais n'hésitez pas à nous poser des questions aux prochaines plongées à
Giens ... Nous essaierons d'y répondre au mieux ... pas trop difficile tout de même !
Et nous tout le weekend c'est à Nico que l'on pose des questions !
Il a l'air de s'arracher un peu les cheveux ... non ?
"Et c'est quoi ça ? ... Et où tu le classes et pourquoi ? ... Et comment !..."
OBSERVATIONS
Des poissons volants non identifiés à ce jour !
Etoile de mer rose aux multiples bras !
Gorgones aux polypes en fleurs !
Flabeline sur éponge irisée !
Et non ! Pas de photo de plongée ... J'oserai la prochaine fois amener l'appareil
photo au stage !
Mais bon pas besoin de faire de la Bio pour voir et reconnaître " des " St Pierre à
la sortie CPS de samedi à Marseille !
Nous n'avons pas eu cette chance à Carry .
à bientôt !
Par Responsable CPS 84.
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Samedi 27 mars 2010
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Par Responsable CPS 84.
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Mardi 16 mars 2010
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08:11
LES EPONGES
Les éponges font parties de la famille des spongiaires.
Elles sont classées en fonction de leur squelette qui peut être fibreux, calcaire ou siliceux. On distingue trois groupes de spongiaires : les hexactinellides (squelette siliceux) les
homoscleromorphes (squelette fibreux et calcaire) qui regroupent le plus grand nombre d’espèces d’éponges et les calcaires (squelette calcaire massif). Cette classification est actuellement
remise en question car les homoscleromorphes regroupent un nombre important d’éponges à squelette différent.
Ceux sont les animaux (métazoaires) les plus basaux.
Les éponges ne possèdent pas de système nerveux, système digestif et de système circulatoire. De plus, leur organisation cellulaire est très simple. Elles sont également caractérisées par un
système unique : le système aquifère qui est un système de pompe actif. Ceux sont en effets des organismes filtreur grâce au choanocyte (cellule a flagelle) qu’elles possèdent dans leur
système. Ces cellules permettent la circulation de l’eau à l’intérieur de l’éponge et permet également de récupérer les nutriments essentiels au métabolisme. Une éponge filtre son propre volume
en 10 à 20secondes.
Ceux sont également des organismes qui possèdent une grande quantité de symbionte (organisme vivant en « collaboration »). Cette population représente près de 40% du poids sec d’une éponge. (À
observer sous l’eau).
Leur reproduction peut être asexuée (par émission de gamètes, fécondation en plein eau, formation d’une larve qui va se fixer et évoluer en éponge). Ou bien par reproduction
asexuée (l’éponge va bourgeonner et se scinder en deux organismes génétiquement identique). Le bourgeonnement est également un phénomène à observer sous l’eau.
Il existe une espèce d’éponge qui diffère :
l’éponge « carnivore » qui vie dans les abysses mais également présente dans les grottes des « 3 pépés » à la Ciotat qui présente des conditions de vie similaires aux abysses. En effet celle-ci
ne possèdent pas de système aquifère (ce qui pose un problème supplémentaire à la classification) mais un système de filaments capteurs qui capture des proies (petit crustacé) pour être digérés
dans le corps de l’organisme.
Photographies V.D
Texte de Nicolas Chabert
Par Responsable CPS 84.
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Mercredi 10 mars 2010
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08:12
LA POSIDONIE
La Posidonie (Posidonia oceanica) n’est pas une « algue » mais une plante à fleur aquatique (angiosperme).
C’est une espèce endémique de la Méditerranée qui est apparue il y a 120Ma et qui est protégée. On peut la trouver de la surface jusqu’à 40m. Elle constitue le principal
écosystème méditerranéen (c’est dans les herbiers de posidonie que beaucoup d’animaux y trouvent refuges, alimentation et s’y reproduisent). Elle a de plus un rôle important contre l’érosion
des côtes.
Le plus vieux herbier a était daté sur la côte de Naples et a un âge de 9000 ans ce qui explique pourquoi la floraison est rare et irrégulière (tous les 10 à 20ans au mois
d’octobre mais varie avec les conditions climatique) car la Posidonie a le temps de fleurir et dans le but de saturer son prédateur principal (la saupe Sarpa salpa), en effet, le phénomène de
synchronisation de la floraison augmente le taux de survie des graines (appelées aussi olives de mer) car les prédateurs ne pourront pas toutes les manger. (à observer sous l’eau au moment de
la floraison)
La Posidonie possède deux systèmes de reproduction : sexuée et asexuée.
La reproduction sexuée (formation de graines par fécondation) lui permet de s’étendre sur de nouveaux territoires (les graines étant transportées par le courant) et garantie une grande
diversité génétique (sélection naturelle).
La reproduction asexuée (ou végétative) lui permet une croissance horizontale (7cm par an) permettant uniquement d’augmenter l’aire de l’herbier.
L’importance de l’écosystème des herbiers de Posidonie est valable pour plusieurs raisons :
· Libération de 20L d’oxygène/jours/m² d’herbier (la totalité des herbiers ne produisent pas plus que la forêt amazonienne )
· Elle abrite de nombreuses espèces de poissons, céphalopodes, bivalves, gastéropodes, échinodermes et urochordés. (à observer sous l’eau)
· Les feuilles mortes échouées sur la plage la protège de l’érosion et abrite des crustacés et des insectes.
· Elle consolide les fonds marins et limite le transport de sédiments.
La diminution des herbiers a un effet très conséquent :
· Pour 1m (en longueur) d’herbier en moins il y a plusieurs m de plage érodés.
· Diminution conséquente de la biodiversité.
· Perte de la qualité de l’eau.

Actuellement elle est menacée par la pêche au chalut excessive, les sport nautique, la modification du
littoral (constructions), la pollution et par l’insertion en méditerranée de deux algues Caulerpa taxifolia et Caulerpa racemosa qui font suffoquer la Posidonie en la privant de
lumière et par leur développement rapide.
La Posidonie permet l’étude de la qualité des eaux car elle peut concentre dans ces tissus un grand taux de pollution sur plusieurs années et elle est très sensible au changement climatique.

Photographies V.D
Texte de Nicolas Chabert .
Par Responsable CPS 84.
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Samedi 23 janvier 2010
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08:39
LES MEDUSES
Les méduses font parties des cnidaires et du sous ordre des méduzosoaire comprenant 3 classes : les cubozoaires, les hydrozoaires et scyphozoaires. Le terme de «
méduses » signifie en réalité la forme de vie de l’animal, le cycle de la plupart des méduses comprenant une phase polype (sessile) et une phase méduse (libre). Les cnidaires sont caractérisés
par les cellules urticantes, nommées cnidocytes (ou cnidoblastes) ou se trouvant sur leurs tentacules. Celles-ci leur procurent un moyen de défense et de prédation.
Les méduses ont toutes une morphologie quasi-semblable c'est-à-dire une ombrelle (qui peut avoir une morphologie différente en
fonction l’espèce et la classe) dans laquelle se trouvent une cavité digestive et des gonades, au centre de cette ombrelle ce trouve une « bouche » autour de laquelle sont disposés des bras
buccaux lui permettant la nutrition. En périphérie de l’ombrelle se trouve les tentacules urticants.
Les méduses sont généralement solitaires mais peuvent également pulluler en saison chaude a cause des courants marins. Elles se
reproduisent par fécondation après libération des gamètes male et femelle dans l’eau et fécondation, il y a formation d’une larve (la planula) qui va se fixer à un substrat pour atteindre la
forme polype et ainsi produire des méduses. Mais peuvent aussi se reproduire de manière asexuée par bourgeonnement (formation d’un organisme a partir d’un autre)
Le rôle écologique des méduses et encore incertains mais il est probable qu’elles jouent un rôle important dans la régulation des
poissons et du plancton.
Signé : Nico le Bio !
Informations diverses : http://doris.ffessm.fr/
Vidéo CLIC !
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