COMMISSION BIO

Lundi 6 septembre 2010 1 06 /09 /Sep /2010 06:59

 

MACRO-CHARLES 6915

ECHINODERME 

Comatule et ponte ( tâches blanchâtres )

 

 

***

 

 

Le président de la Commission Biologie du C.P.S

est fier de vous faire savoir  la réussite à l'examen  organisé par la FFESSM Commission Environnement et Biologie Départementale du Vaucluse ,   

de  Maryline et Véronique
au Niveau 2 de PLONGEUR - BIOLOGIE
ainsi que l'obtention  PLONGEUR  INITIATEUR en BIOLOGIE pour Nicolas  .

Dès la saison prochaine ,  nous vous proposerons
des plongées accès sur la découverte à biologie marine , apprendre un peu plus sur cet  environnement marin  , que nous tous plongeurs côtoyons sous l'eau .
Encore un grand bravo à vous trois ! 
Le président de LA COMMISSION BIOLOGIE du C.P.S
Patrick CHABERT.
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Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /Juin /2010 08:19

 

 

 En pleine action !

Voici un nudibranche Cuthona bleue pondant sur une algue .

 

 Clef d'identification
Près de 20 mm de long
Corps d'une couleur généralement blanc laiteux
Cérates montrant une zone centrale bleue et une zone terminale jaune vif
Rhinophores et tentacules buccaux lisses, assez longs aux extrémités blanches à jaune opaque
 Distribution
Côtes méditerranéennes occidentales ; Atlantique ouest (depuis la Scandinavie, les côtes britanniques, jusqu’au littoral tropical africain du Sénégal. Egalement rencontrée aux Canaries, aux Açores…).
 Biotope
Eaux peu profondes circalittorales. A chercher sur des hydraires.
 Description
Cuthona caerulea, un éolidien, possède une longueur totale, lors des observations les plus fréquentes, comprise entre 10 mm et 25 mm.
Cette taille varie non seulement selon le stade de croissance mais aussi selon le secteur géographique où il est observé.
Les cérates, sur le dos (ou papilles dorsales), s’organisent assez régulièrement en 6 à 10 bouquets de papilles (2 à 4 papilles chacun en général) en vis-à-vis, semblables à des lignes. Leur coloration peut être assez variable, mais les couleurs les plus couramment rencontrées sont (d'après les observations des auteurs) les suivantes : depuis la base de la papille, la couleur est celle du corps, blanc laiteux à transparent ; au milieu de cette papille dorsale, on remarque un anneau central large et bien délimité bleuvif (pouvant éventuellement varier de noir à vert) ; sur le dernier tiers du cérate et conjoint à l’anneau bleu, un anneau jaune vif terminal (pouvant éventuellement varier de rougeâtre à orange). Enfin, on peut souvent distinguer en s’approchant fortement, un point blanc correspondant aux cnidosacs*. 
Quelques variations de couleurs sont encore décrites dans la littérature (notamment par [Picton 1994]) : fin anneau jaune sous l’anneau bleu central ou encore des ponctuations pâles au même endroit… Parfois la glande digestive visible au travers du tégument apporte sa couleur sombre.
A l’avant, la tête porte une paire de rhinophores* assez longs, non lamellés, clairs, diaphanes à transparents, mais dont les extrémités deviennent blanc opaque ou jaune opaque pâle.
De même, on distingue à l’avant une paire de tentacules oraux (ou palpes labiaux), plus courts que les rhinophores mais qui présentent une coloration semblable, de blanc à jaune. 
Une ligne de même couleur marque la partie terminale du pied de l’animal, depuis les derniers cérates jusqu’à la queue.

fiche extraite de DORIS

 http://doris.ffessm.fr/fiche.asp?varpositionf=37&fiche_numero=664&origine=recherche

 

 

 Détail de la ponte .

 

 

 

PHOTOGRAPHIE V.DUCELLIER

2010 GIENS

 

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Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /Mai /2010 07:03

MACRO-PIERRE 0019

 

 Au hasard d'une photo macro ...

 

 Voici une photo prise par Pierre lors de la journée photo à Marseille . En analysant de plus près cette photo au stage , nous avons découvert ces petites formes étranges bleutées à proximité  d'autres pontes sur cette algue verte . La présence  et l'aide du Biologiste Photographe ORIOL http://orioltorrents.blogspot.com/  , nous a permis d'en savoir un peu plus en postant pour nous sur Doris cette photo mystérieuse .

 

 

 

 Voici la réponse de Doris : CLIC LIEN ET SUR LA PHOTO N° 4541 /


  http://doris.ffessm.fr/forum_liste.asp?temp=0&PageCourante=16&page=Suivant&origine=detail&mapageliste=1

 

  Donc des larves d'ascidies,  de même famille que  les Clavelines pour vous donner un exemple,  la larve de la Claveline ressemble à un tétard et peut ainsi se déplacer afin de se fixer sur le support qui lui convient .

 

Les ascidies (Classe Ascidiacea) sont des animaux marins qui appartiennent au sous-embranchement des urochordés, ou tuniciers. Des découvertes récentes suggèrent que les ascidies sont un groupeparaphylétique.

 

 PLUS INFOS / http://fr.wikipedia.org/wiki/Ascidie

http://doris.ffessm.fr/fiches_liste_recherche.asp?nomcommun=ASCIDIE&rechnom=OK

 

 

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Dimanche 25 avril 2010 7 25 /04 /Avr /2010 06:40

P1000223

 Lieu du stage à la Couronne 

 


 2ème Stage de Biologie :


 Encore de belles plongées et des cours très bien présentés par ceux prétendant au Niveau d' Initiateur .

Nicolas a du répit ... jusqu'en Mai pour préparer et donner son cours sur les Mollusques à la prochaine session BIO !

 Nous avons classé , ordonné les différentes espèces ... tout n'est pas si évident ! Mais n'hésitez pas à nous poser des questions aux prochaines plongées à Giens  ... Nous essaierons d'y répondre au mieux ... pas trop difficile tout de même  !

 


 Et nous tout le weekend c'est à Nico que l'on pose des questions !

 Il a l'air de s'arracher un peu les cheveux ... non ? 

 

P1000209

"Et c'est quoi ça ? ... Et où tu le classes et pourquoi ? ... Et comment !..."

 

 

 

 

 OBSERVATIONS 

 

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 Des poissons volants non identifiés à ce jour !

 

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 Etoile de mer rose aux multiples bras !


 

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 Gorgones aux polypes en fleurs ! 

 

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 Flabeline sur éponge irisée !

 

 

 

 

 

 Et non ! Pas de photo de plongée  ... J'oserai la prochaine fois  amener l'appareil photo au stage !

 Mais bon pas besoin de faire de la Bio pour voir  et reconnaître " des "  St Pierre à la sortie CPS de samedi à Marseille !

Nous n'avons pas eu cette chance à Carry .

 

 

à bientôt !

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Samedi 27 mars 2010 6 27 /03 /Mars /2010 09:18


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BIOLOGIE :  Compte-rendu du  1er Stage





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 Un stage fort intéressant et studieux !

 Après une plongée dans une eau rafraîchissante de 10° à Carry le Rouet pour les plus courageux , nous avons assistés aux cours enrichissants des " BIO " du département dans une ambiance très conviviale .
Un prélèvement avec cette chaussette à planton effectué le matin même à bord , nous a permis de voir au microscope ces êtres minuscules et si important à la vie sous-marine .



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 Cela nous à pas empêcher de profiter de l'air marin par une balade au phare de la Couronne où le stage se déroulait .




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 En cette occasion , voici un lien pour une visite à Montpellier à faire :


UN MARDI A MARE NOSTRUM 


Envie d’en connaitre toujours plus sur le milieu marin ? Mare Nostrum vous invite à venir à la
rencontre de chercheurs, biologistes, pêcheurs... afin de partager leurs connaissances et leur savoir
faire, en direct du magnifique théâtre de l’Océan ! 


CLIC LIEN POUR INFOS : 


Fiche 2nd trimestre V2 Fiche 2nd trimestre V2
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Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /Mars /2010 08:11

PHOTO-AUTRES-illustration-article-0081.JPG

 LES EPONGES


Les éponges font parties de la famille des spongiaires.
Elles sont classées en fonction de leur squelette qui peut être fibreux, calcaire ou siliceux. On distingue trois groupes de spongiaires : les hexactinellides (squelette siliceux) les homoscleromorphes (squelette fibreux et calcaire) qui regroupent le plus grand nombre d’espèces d’éponges et les calcaires (squelette calcaire massif). Cette classification est actuellement remise en question car les homoscleromorphes regroupent un nombre important d’éponges à squelette différent.


PHOTO-AUTRES-illustration-article-5994.JPG 
Ceux sont les animaux (métazoaires) les plus basaux.
Les éponges ne possèdent pas de système nerveux, système digestif et de système circulatoire. De plus, leur organisation cellulaire est très simple. Elles sont également caractérisées par un système unique : le système aquifère qui est un système de pompe actif. Ceux sont en effets des organismes filtreur grâce au choanocyte (cellule a flagelle) qu’elles possèdent dans leur système. Ces cellules permettent la circulation de l’eau à l’intérieur de l’éponge et permet également de récupérer les nutriments essentiels au métabolisme. Une éponge filtre son propre volume en 10 à 20secondes. 



PHOTO-AUTRES-illustration-article-0084.JPG 


 
Ceux sont également des organismes qui possèdent une grande quantité de symbionte (organisme vivant en « collaboration »). Cette population représente près de 40% du poids sec d’une éponge. (À observer sous l’eau).
Leur reproduction peut être asexuée (par émission de gamètes, fécondation en plein eau, formation d’une larve qui va se fixer et évoluer en éponge). Ou bien par reproduction asexuée (l’éponge va bourgeonner et se scinder en deux organismes génétiquement identique). Le bourgeonnement est également un phénomène à observer sous l’eau.


PHOTO-AUTRES-illustration-article-0072.JPG 


 
Il existe une espèce d’éponge qui diffère :
l’éponge « carnivore » qui vie dans les abysses mais également présente dans les grottes des « 3 pépés » à la Ciotat qui présente des conditions de vie similaires aux abysses. En effet celle-ci ne possèdent pas de système aquifère (ce qui pose un problème supplémentaire à la classification) mais un système de filaments capteurs qui capture des proies (petit crustacé) pour être digérés dans le corps de l’organisme.



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Photographies V.D
Texte de Nicolas Chabert 
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Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /Mars /2010 08:12

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 LA POSIDONIE


La Posidonie (Posidonia oceanica) n’est pas une « algue » mais  une plante à fleur aquatique (angiosperme).

C’est une espèce endémique de la Méditerranée qui est apparue il y a 120Ma et qui est protégée. On peut la trouver de la surface jusqu’à 40m. Elle constitue le principal écosystème méditerranéen (c’est dans les herbiers de posidonie que beaucoup d’animaux y trouvent refuges, alimentation et s’y reproduisent). Elle a de plus un rôle important contre l’érosion des côtes.


PHOTO-AUTRES-illustration-article 6139
Le plus vieux herbier a était daté sur la côte de Naples et a un âge de 9000 ans ce qui explique pourquoi la floraison est rare et irrégulière (tous les 10 à 20ans au mois d’octobre mais varie avec les conditions climatique) car la Posidonie a le temps de fleurir et dans le but de saturer son prédateur principal (la saupe Sarpa salpa), en effet, le phénomène de synchronisation de la floraison augmente le taux de survie des graines (appelées aussi olives de mer) car les prédateurs ne pourront pas toutes les manger. (à observer sous l’eau au moment de la floraison)


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La Posidonie possède deux systèmes de reproduction : sexuée et asexuée.
La reproduction sexuée (formation de graines par fécondation) lui permet de s’étendre sur de nouveaux territoires (les graines étant transportées par le courant) et garantie une grande diversité génétique (sélection naturelle).
La reproduction asexuée (ou végétative) lui permet une croissance horizontale (7cm par an) permettant uniquement d’augmenter l’aire de l’herbier.


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L’importance de l’écosystème des herbiers de Posidonie est valable pour plusieurs raisons :

 
· Libération de 20L d’oxygène/jours/m² d’herbier (la totalité des herbiers ne produisent pas plus que la forêt amazonienne ) 
· Elle abrite de nombreuses espèces de poissons, céphalopodes, bivalves, gastéropodes, échinodermes et urochordés. (à observer sous l’eau)
· Les feuilles mortes échouées sur la plage la protège de l’érosion et abrite des crustacés et des insectes.
· Elle consolide les fonds marins et limite le transport de sédiments.
La diminution des herbiers a un effet très conséquent :
· Pour 1m (en longueur) d’herbier en moins il y a plusieurs m de plage érodés.
· Diminution conséquente de la biodiversité.
· Perte de la qualité de l’eau.





      PHOTO-AUTRES-illustration-article 9099MACRO-VERO-0105.JPG



PHOTO-AUTRES-illustration-article 0082 Actuellement elle est menacée par la pêche au chalut excessive, les sport nautique, la modification du littoral (constructions), la pollution et par l’insertion en méditerranée de deux algues Caulerpa taxifolia et Caulerpa racemosa qui font suffoquer la Posidonie en la privant de lumière et par leur développement rapide.




                            














La Posidonie permet l’étude de la qualité des eaux car elle peut concentre dans ces tissus un grand taux de pollution sur plusieurs années et elle est très sensible au changement climatique.

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 Photographies V.D



 Texte de Nicolas Chabert . 

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Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /Jan /2010 08:39
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LES MEDUSES 





Les méduses font parties des cnidaires et du sous ordre des méduzosoaire comprenant 3 classes : les cubozoaires, les hydrozoaires et scyphozoaires. Le terme de « méduses » signifie en réalité la forme de vie de l’animal, le cycle de la plupart des méduses comprenant une phase polype (sessile) et une phase méduse (libre). Les cnidaires sont caractérisés par les cellules urticantes, nommées cnidocytes (ou cnidoblastes) ou  se trouvant sur leurs tentacules. Celles-ci leur procurent un moyen de défense et de prédation.

Les méduses ont toutes une morphologie quasi-semblable c'est-à-dire une ombrelle (qui peut avoir une morphologie différente en fonction l’espèce et la classe) dans laquelle se trouvent une cavité digestive et des gonades, au centre de cette ombrelle ce trouve une « bouche » autour de laquelle sont disposés des bras buccaux lui permettant la nutrition. En périphérie de l’ombrelle se trouve les tentacules urticants.

Les méduses sont généralement solitaires mais peuvent également pulluler en saison chaude a cause des courants marins. Elles se reproduisent par fécondation après libération des gamètes male et femelle dans l’eau et fécondation, il y a formation d’une larve (la planula) qui va se fixer à un substrat pour atteindre la forme polype et ainsi produire des méduses. Mais peuvent aussi se reproduire de manière asexuée par bourgeonnement (formation d’un organisme a partir d’un autre)

Le rôle écologique des méduses et encore incertains mais il est probable qu’elles jouent un rôle important dans la régulation des poissons et du plancton.


Signé : Nico le Bio !



 Informations diverses : http://doris.ffessm.fr/
                                 
Vidéo CLIC !




 
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